sábado, 15 de marzo de 2008

Ciudadanos en la Red: 250.000 lecturas



Para un amigo, de sus amigos.

2 comentarios:

  1. Con mi boca de vagabundo
    Mi barba de negro errante
    Siempre refractario a entrar en vereda
    Seré franco con ustedes, muy franco:

    Me gusta Ciudadanos en la Red. Punto de encuentro, espacio de libertad, de reflexión; protectorado del humor, su casa.

    Larga vida y enhorabuena por esas 250.000 visitas.

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  2. Avec ma gueule de métèque
    Ma ganache de nègre errant
    Toujours aussi réfractaire à vouloir rentrer dans le rang
    Avec vous je serai franc, franc au possible
    Dans l’rang impossible votre morale au crible
    Qu’on me déleste de mon ego
    Ça me rend psycho, j’sors les crocs

    Ça me rend psycho dans mon flow et là il y a plus d’idéaux
    Et donc je deviens accro à la suffisance, la violence
    Et là vous brave gens, ah c’en est trop
    Avec ma gueule de métèque mon œil de prédateur
    En phase avec son temps, j’ai poussé sans tuteur
    Poussé comme une mauvaise herbe
    Comme un môme croate ou serbe
    Qu’on me dit que mon attitude fout la gerbe
    C’est la merde, c’est la merde

    Avec ma gueule de métèque rafistolée qui s’est bastonné
    A qui on a tout pris tout volé si peu donné
    J’ai pris des branlées par un père déserteur
    Au point d’espérer qu’en enfer il y ait du bonheur
    La perception atrophiée
    Et c’est pas votre moralité qui m’a habillé
    Parce qu’anormal est l’isolement dans lequel j’ai pu nager
    Dans lequel on m’a plongé
    Auquel personne n’a jamais voulu rien changer
    Avec ma gueule de métèque abreuvé par la passion
    Mon sacerdoce est ma mission et si récompense il y a
    Mon cœur me guide au trépas
    Rien est acquis j’ai toujours appris
    Ca m’inquiète pas

    Avec mon air aigri amer, galbé comme un fil de fer
    Affûté pour la guerre j’roule pour la maison mère
    Avec ma gueule j’fais belek
    J’ai pas une ganache de dieu grec
    Il est possible qu’on m’arrête ou par erreur qu’on m’affrète
    Avec ma bouche qui a trop bu mon air obtus qui pue la rue
    Cette façon d’être à raffut et en même temps d’être à la rue
    Avec mes yeux tout délavés qui me donnent l’air de rêver
    Avec mes rêves de délinquant
    Mes coups d’sang incessants
    Avec ma gueule de métèque
    Héritière dune souffrance lointaine
    J’veux pas finir en victime ni même finir à Fresnes
    Avec son visage ses yeux verts
    Tout me rapproche de ma mère
    Tout m’éloigne de mon père grâce à qui j’ai ce goût amer

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